Le 23 avril est une date symbolique pour la littérature, c’est pourquoi, en 1995, l’UNESCO organisait la première journée mondiale du livre et du droit d’auteur. En célébrant cette journée dans le monde entier, l’institution spécialisée s’efforce de promouvoir la lecture, l’industrie éditoriale mais aussi la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur. Mais pourquoi le 23 avril ? « Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca. Ce 23 avril marque aussi la naissance, ou la mort d’éminents écrivains tels que Maurice Druon, K. Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo. » Lire la suite de « Journée mondiale du livre et du droit d’auteur »
Auteur/autrice : Jessica
De pourpre et de soie, Mary Chamberlain
Ada Vaughan travaille dans un atelier de mode à Londres. La jeune femme rêve d’une belle carrière dans la haute couture et surtout de s’extraire de sa condition. Et effet, Ada et sa famille vive modestement et la jeune femme subit sans cesse les rebuffades d’une mère qui ne comprend pas sa fille. L’atmosphère familiale est pesante. Cependant, le chemin d’Ada croise celui de Stanislaus von Lieben, un gentleman énigmatique dont elle va s’éprendre. Ce dernier, ignorant sa pauvre condition, lui propose un voyage à Paris alors que la Seconde Guerre mondiale est sur le point d’éclater. Les deux jeunes gens s’en vont et, avant la fin de leur séjour parisien, le Royaume-Uni et la France déclarent la guerre à l’Allemagne. Comment Stanislaus von Lieben, avec un nom tellement allemand, peut-il retourner en Angleterre ? Ada fait alors le choix de rester avec lui et c’est ainsi que sa vie va complètement changer, car le gentleman n’est pas celui qu’il prétend être. De Paris, au camp de concentration de Dachau, en passant par la Belgique, Ada va découvrir les tourments d’une période sombre… et la jeune femme ne sera pas épargnée. Lire la suite de « De pourpre et de soie, Mary Chamberlain »
Rouge, Carl Aderhold
Après la mort de son père, Carl doit vider la maison. Brusquement, l’homme qu’il est devenu est assailli par son passé. Les souvenirs remontent peu à peu. C’est dans la maison de son défunt père que Carl est submergé par son passé, par l’obsession communiste de son géniteur. Carl qui n’a qu’un désir : tout détruire, tout effacer, tout oublier, tourner la page. Pourtant, détruire ce qui se trouve dans la maison ne suffit pas à exorciser les démons de son enfance : Carl est obligé de les affronter. Il se souvient alors de son enfance, de sa famille, de leur Histoire et de leur malédiction. Il plonge dans son passé et nous mène jusqu’en 1864, pour nous expliquer les origines de son nom et de la malédiction qui pèse sur sa famille depuis plusieurs générations. Lire la suite de « Rouge, Carl Aderhold »
Je lis sur liseuse et j’apprécie cette manière de lire !
Depuis quelques années, on entend de plus en plus parler des liseuses, qui font fureurs aux Etats-Unis et en Angleterre, mais qui ont encore bien du mal à charmer les Français. Personnellement, j’ai reçu ma première liseuse en 2011. C’était la Kobo Touch, commercialisée par la Fnac. J’étais surtout très curieuse de découvrir cette nouvelle façon de lire, comme je l’ai été lors de la sortie des livres .2 – ces petits livres qui rentrent vraiment dans une poche. Je savais pourtant que la liseuse et le livre numérique ne remplaceraient jamais le livre papier à qui je voue un amour sans limites. Lire la suite de « Je lis sur liseuse et j’apprécie cette manière de lire ! »
Nord et Sud, Elizabeth Gaskell
Margaret Hale, fille d’un pasteur du Sud de l’Angleterre, abandonne le presbytère familial lorsque son père décide de quitter l’Eglise d’Angleterre pour des raisons de conscience. Ce dernier emmène sa femme et sa fille dans la ville industrielle de Milton, ville industrielle du Nord, où il exercera en tant que professeur privé. Margaret est belle, intelligente et cultivée, mais aussi très fière. Elle doit s’adapter à sa nouvelle vie et découvre, avec horreur, le monde industriel dans toute sa brutalité et sa cruauté. Patrons et ouvriers s’affrontent, les grèves s’organisent, et la jeune femme prend le parti des ouvriers, parmi lesquels elle se fait des amis. Au contraire, Margaret méprise les patrons, la classe des nouveaux riches et leur manque de compassion et de générosité. Sa conscience sociale l’amène à s’opposer farouchement à John Thornton, patron des filatures locales. Pourtant, à travers les épreuves, la jeune femme va commencer à comprendre ce qui se joue et découvrir la grandeur d’âme de John Thornton. Lire la suite de « Nord et Sud, Elizabeth Gaskell »
La maison des hautes falaises, Karen Viggers
Après un drame qui l’a détruit et à détruit son mariage, Lex Henderson quitte Sydney pour s’installer dans un petit village de la côte australienne. Là-bas, personne ne le connaît, personne ne connaît son passé, mais, comme dans tous les petits villages loin de tout, chacun s’intéresse à sa manière à l’étranger. On s’intéresse d’autant plus à lui qu’il a acheté la maison d’une famille respectée et appréciée, une maison qu’un inconnu n’aurait pas dû s’offrir. Rapidement, les journées de Lex sont rythmées par les sous-entendus de chacun, mais aussi par l’océan et les baleines qui le fascinent. En même temps, il fait la rencontre de Callista Bennett, artiste passionnée au passé également douloureux. Attirés l’un par l’autre, ils vont céder à leurs sentiments. Pourtant, ils ont bien du mal à se comprendre et leur relation semble reculer, plus qu’avancer. Lire la suite de « La maison des hautes falaises, Karen Viggers »
Citation #5
« Les mots sont notre seul refuge contre le chaos, la destruction et la ruine. Ils sont là pour que nous n’ayons pas à nous en remettre à la violence. Quand les mots s’épuisent, les corps s’affrontent.
Il vaudrait mieux que seuls s’affrontent les esprits.
Si le langage s’abîme et disparaît, ne restent que les corps. Nous nous retrouvons nus, sans histoire. Le progrès tourne en régression. Et aucun moyen se savoir jusqu’où cela peut aller. Peut-être jusqu’à engendrer des monstres. »
Laura Gustafsson, in Anomalia
Anomalia, Laura Gustafsson
Anomalia est un court roman qui relate trois destins bien distincts. Le thème ? Les perversions humaines, la cruauté dont les êtres humains sont capables, l’animalité qui sommeille en chacun. En 1920, alors qu’une meute de loups terrorise les villageois, le pasteur Singh recueille deux fillettes sauvages. Dans son orphelinat, il espère civiliser les jeunes filles bien qu’elles aient grandi parmi les bêtes. Bien des années plus tard, une hôtesse de l’air découvre sa grossesse – non désirée et tardive – et apprend que son enfant est atteint de trisomie. Refusant l’avortement, elle prend une décision étrange et dérangeante. A la même époque, un jeune enfant décède sous les coups de son beau-père. Bien sûr, le fait-divers défraie les chroniques. Lire la suite de « Anomalia, Laura Gustafsson »
Maestra, L.S. Hilton
Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères à Londres. Malgré ses diplômes et ses efforts pour montrer ses capacités et sa motivation, Judith est exploitée et se retrouve bien souvent à faire le café. Quand elle croise le chemin d’une amie de jeunesse, elle entrevoit la possibilité d’arrondir ses fins de mois et de s’amuser. La nuit, elle commence alors à séduire les hommes dans un bar à hôtesses. Un jour, elle soupçonne une escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Avant qu’elle n’ait pu creuser la question et mener son enquête, Judith se retrouve licenciée et décide de partir quelques jours avec un riche client. Là-bas, sur la Côte d’Azur, elle va montrer son côté sombre et commencer à fuir pour dissimuler son implication dans la mort de son client. C’est de cette façon qu’elle va se retrouver sur la piste de l’escroquerie… Lire la suite de « Maestra, L.S. Hilton »
Bilan : mars 2016
Bonjour, bonsoir amis dévoreurs de livres !
Une fois encore, un mois prend fin – que le temps passe vite ! L’heure du bilan a donc sonné. Pensez-vous que je suis parvenue à restreindre mes achats littéraires ? Pour être franche, je dois avouer que j’ai abandonné l’idée de me fixer une certaine limite d’achats, parce que je n’arrive jamais à m’y tenir – oui, je suis faible. Je préfère simplement essayer de rester raisonnable dans mes moments de folies acheteuses, je pense que je culpabiliserai moins ainsi. Enfin, voyons cela… Lire la suite de « Bilan : mars 2016 »






